Qu’est-ce que le cancer du côlon ?

Le cancer du côlon est une tumeur qui se développe au niveau du côlon sigmoïde situé dans la fosse iliaque gauche. Provenant d’une tumeur bénigne dénommée polype adénomateux ou adénocarcinome, il évolue lentement à partir de la muqueuse de la paroi interne du côlon avant de devenir cancéreuse. Ce cancer colorectal se définit en fonction de sa localisation, de sa profondeur, de la présence de ganglions près du côlon et de l’existence ou non de métastases au niveau des autres organes. Les personnes âgées de plus de 65 ans sont les plus exposés à cette pathologie, ainsi que les proches d’une personne atteinte à cause du facteur héréditaire.

Quels sont les symptômes du cancer du côlon ?

Les symptômes du cancer du côlon surviennent à un stade avancé du cancer. Ils se traduisent par des douleurs abdominales, une constipation continue, une diarrhée persistante avec du sang fécal dans les selles ou une obstruction complète. Ils s’associent à une anémie et un amaigrissement inexpliqué. Il n’est pas rare que le sujet éprouve une fatigue soutenue et ressente une altération de sont état générale. Si la tumeur se complique, une occlusion intestinale ou une perforation intestinale avec péritonite survient. En l’absence de traitement, l’infection s’étend vers les glandes lymphatiques, le foie et d’autres régions de l’organisme. Une métastase du foie peut en découler.

Quel traitement suivre pour le cancer du côlon ?

Le traitement repose sur la chirurgie qui cible la guérison du cancer du côlon en retirant la partie du côlon atteint par la tumeur ainsi que les ganglions voisins. Parfois, une endoscopie seule peut guérir totalement un cancer superficiel qui n’a pas franchi la muqueuse musculaire. Si le curage renferme des métastases ganglionnaires, hépatiques ou pulmonaires, une chimiothérapie vient la compléter. Une radiothérapie peut être nécessaire en cas l’exérèse chirurgicale partielle, avec une tumeur individualisée sur un organe vital. Dans tous les cas, une colostomie est envisagée pour reconstituer un anus artificiel. Si le cancer est dépisté précocement, il y a 90 % de chance de guérison pour les stades I. Une découverte tardive du cancer diminue les chances, soit à hauteur de 5 % de pour les stades IV.

Qu’est-ce que l’oncologie ?

L’oncologie ou cancérologie ou carcinologie est la branche de la médecine qui se consacre à l’étude, au diagnostic et au traitement des cancers. A noter que les tumeurs cancéreuses sont dues à la prolifération anarchique de certaines cellules du corps humain. L’oncologie cible principalement la compréhension des mécanismes de formation de tous les types de tumeurs cancéreuses, ainsi que leur processus de développement. Le but ultime de l’étude est de trouver des moyens de les prévenir et de les guérir efficacement à l’avenir. Le spécialiste qui pratique cette discipline est appelé cancérologue ou oncologue.

Quel est le rôle du spécialiste de l’oncologie ?

S’agissant de l’oncologue, il s’occupe des patients atteints du cancer. Après avoir étudié et diagnostiqué l’affection et prouvé la présence d’une tumeur, il va décider de la meilleure thérapie à laquelle le patient doit se soumettre. Ce choix se fera en fonction de l’état général et les caractéristiques personnelles de ce dernier, du type de sa tumeur cancéreuse, de son évolution et de son anticipation. Le spécialiste travaille en milieu hospitalier. Il collabore avec des radiologues, des radiothérapeutes et des spécialistes de l’organe atteint au cours de sa carrière.

Qu’entend-on par phase de rémission et guérison en oncologie ?

La guérison d’un cancer n’est pas toujours facile à définir. Si aucune rechute n’a été constatée, on peut affirmer de façon rétrospective que le patient est hors danger. Habituellement, on parle de guérison si cinq ans après la fin du traitement il n’y a eu aucune rechute. Il est cependant envisageable que la rechute intervienne au-delà des cinq ans et qu’un second cancer apparaisse. Sans affirmation de la guérison, le patient est dit en phase de rémission. On parle de rémission partielle si des anomalies sont détectées lors des examens. La rémission est complète si aucune trace du cancer n’est visible. Dans tous les cas, un suivi clinique est recommandé. Le médecin peut aussi envisager une imagerie médicale ou un marqueur tumoral.

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Que peut faire une tumeur au cerveau ?

Une tumeur, selon son emplacement dans les tissus cérébraux, perturbe le fonctionnement normal de la région cérébrale touchée et peut enfler sérieusement le cerveau tout en augmentant la pression intracrânienne. Une tumeur peut également délocaliser une partie du cerveau ou encore bloquer le passage du liquide céphalorachidien (LCR). La tumeur cérébrale est une pathologie du cerveau qui peut être bénigne ou maligne. Dans la plus part des cas, elle est maligne. La tumeur au cerveau est dit secondaire car elle prend sa naissance dans une partie extérieure du système nerveux. Une tumeur primaire se développe plus lentement par rapport à une tumeur secondaire. Elle peut être bénigne ou maligne. Ce deuxième type de tumeur prend naissance dans les parties même du cerveau.

Peut-on prévenir une tumeur du cerveau ?

Selon, sa taille et son emplacement, une tumeur affecte différemment le bon fonctionnement du système nerveux. Les symptômes ainsi que les signes varient également. Cette pathologie est difficilement prévisible, car les causes sont encore mal connues. Il n’y a donc aucun moyen de prévenir une tumeur au cerveau. Les symptômes habituels sont les maux de têtes, vomissement, nausée, épilepsie… Cependant, il existe des facteurs qui favorisent cette maladie, comme l’appartenance ethnique, l’âge, le taux d’exposition à une source ionisant comme les radiothérapies. Des études montrent également que l’exposition à certains produits chimiques comme les pesticides, accroit la probabilité d’appréhender une tumeur cérébrale.

Que faire en cas d’apparition des signes et des symptômes ?

Avant de penser au traitement, une biopsie est nécessaire pour identifier si la tumeur est bénigne ou maligne. Les méthodes curatives d’une tumeur existent et sont généralement onéreuses, car elles nécessitent des moyens hautement performants. Les tumeurs au cerveau qu’elles soient primaires ou secondaires ne peuvent être guéries par simple prise de médicament. La chirurgie constitue la méthode la plus traditionnelle, consistant à l’ablation d’une partie du cerveau malade. Il y a également la méthode chimique ou la chimiothérapie. Plus récemment, la radio chirurgie par rayonnement gamma par exemple ainsi que la radiothérapie ont connu un important développement afin de soigner cette pathologie.