Comment définir l’algodystrophie ?

L’algodystrophie est une maladie osseuse consécutive à une opération chirurgicale, un traumatisme ou une atteinte du ligament (une entorse), mais peut survenir sans véritable raison. Elle se localise au niveau de l’articulation du coude, de l’épaule, la main, du poignet, la hanche, de genou, du pied ou de la cheville. Très douloureuse et difficile à soigner, elle peut être invalidante. Elle concerne les personnes âgées de 35 à 65 ans. La persistance des symptômes est variable et peut durer quelques mois à plusieurs années.

Comment évolue l’algodystrophie ?

L’algodystrophie évolue en 3 phases. La phase d’installation est la phase de déclenchement et de localisation du traumatisme. Elle se manifeste par une douleur. Durant la phase d’état, une douleur diffuse et exacerbée s’apparentant une décharge électrique ou une brûlure révèle sa présence. La douleur se réveille au moindre mouvement, bruit ou émotion. Elle s’accompagne d’une raideur articulaire et d’une amyotrophie (faiblesse musculaires) qui réduit l’amplitude des mouvements. La présence d’œdème douloureux et dur rend impossible l’utilisation du membre touchée. Des troubles trophiques de la peau, des ongles et des cheveux surviennent au moment de la disparition de la douleur et de l’œdème. A un stade avancé, une déminéralisation osseuse ainsi qu’une ostéoporose peuvent survenir. Des séquelles invalidantes peuvent aussi s’installer.

Comment détecter et soigner une algodystrophie ?

En l’absence de signes cliniques significatifs, il n’est pas toujours facile de diagnostiquer l’algodystrophie. Pour poser un diagnostic sûr, le médecin prescrit des examens complémentaires tels que la radiographie ou et la scintigraphie osseuse. La radiographie permet de détecter la déminéralisation de l’os. Lorsque l’ose est tigré et moucheté sur la radio, le risque de l’atteinte est élevé. La scintigraphie osseuse permet de déceler à l’avance une hyperfixation de l’os.

Le traitement de l’algodystrophie repose essentiellement sur un traitement médicamenteux. Des antalgiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens sont prescrits, à associer à une corticothérapie pour soulager rapidement la douleur. Certains médecins recommandent des vasodilatateurs, et quelquefois des infiltrations lidocaïniques. Lorsque la douleur disparait, des séances de kinésithérapie, d’ergothérapie, de balnéothérapie sont envisagés.

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Comment la bursite se manifeste-elle ?

La bursite est une maladie bénigne dans son apparition, mais qui peut s’aggraver si l’articulation touchée n’est pas soignée ou n’est pas mise au repos. Les cas les plus fréquents sont la bursite olécranienne des coudes, la bursite de l’épaule et la bursite pré-patellaire ou bursite de la rotule. En général, la douleur causée par cette affection est localisée. Une irritation, des rougeurs et ainsi qu’une difficulté à bouger les membres peuvent accompagner la douleur.

Qu’est ce qui peut causer la bursite ?

Les causes d’une bursite sont nombreuses. Une blessure directe d’un membre, un exercice inhabituel de l’articulation ou une pression prolongée d’un membre, ou encore une mauvaise préparation au sport, peut générer une bursite. Les infections et inflammation diverses, telle qu’une plaie due à un staphylocoque doré ou encore une arthrite, peuvent également être à l’origine d’une bursite. Aux côtés des causes physiques et infectieuses, l’hérédité et le métabolisme sont aussi des facteurs générant la survenue de la bursite. Ses signes caractéristiques étant liée aux articulations, ce sont les travailleurs qui utilisent leur corps dans leurs métiers, ainsi que les sportifs qui sont plus exposés au bursite.

Que peut-on faire en cas de bursite ?

Pour soigner un cas de bursite, le repos de l’articulation est recommandé par le médecin. On peut également mettre de la glace sur la partie enflammée. Mais surtout on accompagne ces deux traitements par la prise d’antalgiques et d’anti-inflammatoires. Si la bursite est causée par une infection, la prise d’antibiotiques est suggérée. Si par contre il n’y a pas d’infection, l’injection de corticoïdes est envisagée. Dans les cas les plus graves, on a recours à une intervention chirurgicale, consistant à faire une ablation de la bourse séreuse.

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Qu’est-ce que la cruralgie ?

Appelée sciatique du devant ou névralgie crurale, la cruralgie se caractérise par une douleur localisée à la cuisse. L’atteinte des racines du nerf crural, le nerf qui agit sur la mobilité et la sensibilité de la surface intérieure de la jambe, est en cause. De nombreuses pathologies touchant le dos peuvent provoquer la cruralgie : la hernie discale, l’épidurite, la spondylodiscite, la discopathie dégénérative, la sténose du canal rachidien. Dans tous les cas, la compression du nerf sur son trajet, sur une des branches de naissance ou à sa base produit est à l’origine de la douleur. Un hématome du muscle psoas ou une tumeur peut également écraser le nerf.

Quels sont les symptômes de la cruralgie ?

La douleur est le symptôme principal de la cruralgie. Elle est due à des lésions rachidiennes, tronculaires ou axonales. Elle se ressent au niveau de la cuisse, du genou, de la hanche, et de l’aine. Elle s’apparente à des brûlures ou des décharges électriques. Elle se réveille ou s’intensifie en position assise, lors de toux ou de la défécation. Sa localisation tient compte de la racine atteinte et de l’origine de l’irritation. La douleur peut irradier vers les organes sexuels de l’homme. Elle peut atteindre le bas du dos si la racine du nerf est touchée et provoquer la lombocruralgie. Des paresthésies, des zones d’allodynie (zones hypersensibles à la douleur) ou une anesthésie (perte de sensibilité de la zone de la peau) peut également survenir.

Comment traiter la cruralgie ?

Le traitement la cruralgie s’apparente à celui de la sciatique. En cas de crise, des antalgiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens sont prescrits par le médecin. Des injections de corticoïdes apaisent temporairement la douleur. Des séances de kinésithérapies offrent de bons résultats. Si la douleur est invalidante, une intervention chirurgicale au niveau de la colonne vertébrale est souvent envisagée afin de libérer le nerf comprimé et calmer la douleur et les symptômes. Un repos absolu n’excédant pas 2 jours est recommandé, ainsi que la réduction des efforts intense.

Qu’est-ce que l’épine calcanéenne ?

Il s’agit d’une excroissance osseuse qui se développe en dessous de l’os du talon qu’on appelle calcanéum. Egalement appelée épine de Lenoir, l’épine calcanéenne est le résultat de l’irritation du fascia plantaire (voûte plantaire). Elle ne présente aucune gravité, mais les douleurs chroniques qui en découlent peuvent être contraignantes. La pratique intense de sport sollicitant l’articulation du pied, la marche et une station debout répétée ou prolongée provoquent l’apparition de la pathologie. Le port de chaussures inappropriées est également mis en cause. Les facteurs de l’âge, de l’obésité et du surpoids, ainsi que la malformation des pieds (pieds creux ou plats) ne sont pas à négliger. Il est à noter que la pathologie survient entre 40 et 60 ans.

Comment se présente le cas de cette pathologie ?

L’épine calcanéenne n’est pas forcément symptomatique. Mais il existe des signes communs à cette pathologie. Il s’agit de douleurs aiguës et unilatérales, identiques à des coups de couteau, localisées au talon. Ces douleurs peuvent irradier vers la cuisse. Elles surviennent de façon irrégulière, notamment le matin au lever et se présente comme une sensibilité à la pression au niveau de l’insertion du tendon. Elles sont ressenties à la marche ou après un effort prolongé à la suite de la pratique d’activités sportives.

Comment soigner l’épine calcanéenne ?

Comme l’épine calcanéenne est liée à la fasciite plantaire, le traitement consistera à apaiser l’inflammation. Il sera orienté en fonction de la sévérité des symptômes. Dans le cas d’un traitement médicamenteux, des analgésiques et des anti-inflammatoires non stéroïdiens sont prescrits. Si les douleurs sont intenses, des injections de cortisone ou d’anesthétique sont envisagées. En outre, la douleur est jugulée par le port d’une orthèse plantaire, ou l’application de glaçons ou des compresses froides ou chaudes sous le talon. Un traitement par ultrasons ou par ondes de choc, une radiothérapie ainsi qu’une rééducation sont aussi prévus. Si le traitement médicamenteux ou physique échoue, une intervention chirurgicale par ablation de l’épine est incontournable.

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Quels sont les causes et les symptômes d’une hernie cervicale

L’âge est un facteur qui favorise l’apparition d’une hernie cervicale, qui est consécutive à une dégénérescence des disques intervertébraux. Une mauvaise posture associée à des mouvements brusques ou répétitifs peut aussi contribuer à l’apparition de la hernie. D’autres facteurs tels que la prédisposition héréditaire, la grossesse, le surpoids, ainsi que des traumatismes et des pathologies comme l’arthrose cervicale favorisent l’atteinte. Dans tous les cas, des douleurs au niveau de la nuque qu’on appelle cervicalgies surviennent, accompagnées des maux de têtes et une raideur de la nuque. Une sensation de fourmillements connue comme la paresthésie peut s’étendre jusqu’au bras. On est en présence de névralgie cervicobrachiale, secondaire à la compression d’un nerf par la hernie.

Comment faire le diagnostic d’une hernie cervicale ?

Pour parvenir à un diagnostic très précis de la hernie cervicale, des examens cliniques sont prescrits. Ils révèleront la présence ou non de l’atteinte, sa localisation, son niveau de gravité et aideront à l’élaboration du type de traitement adapté à la pathologie. Une radiographie du rachis cervical va confirmer ou non l’existence d’une arthrose cervicale ou cervicarthrose ou encore un pincement d’un ou des disques intervertébraux. Une IRM de la zone cervicale confirmera le diagnostic.

Comment traiter une hernie cervicale ?

Un spécialiste, le rhumatologue, prend en charge le traitement de la hernie cervicale. Celui-ci repose essentiellement sur la prise d’antalgiques (paracétamol) et des anti-inflammatoires pour apaiser les symptômes douloureux. Pour parvenir à rétablir la souplesse du cou, il est conseillé d’entamer des séances de rééducation. Des séances de kinésithérapie favorisent le renforcement des muscles. Si la hernie devient insaisissable, une intervention chirurgicale est envisagée pour stabiliser la dynamique de la zone cervicale et remplacer artificiellement le disque.

Quelles sont les origines d’une hernie inguinale ?

De nombreux facteurs favorisent la survenue d’une hernie inguinale. Le port de charges lourdes répétées induisant l’inclinaison du tronc
en arrière, tout comme l’augmentation du poids corporel peut entraîner une pression sur l’abdomen et occasionner l’apparition et la migration de la hernie
dans le trou inguinal. Toute pathologie entraînant des poussées abdominales telle que la bronchite aiguë, la pathologie pulmonaire, l’ascite, la
constipation chronique, l’adénome de la prostate sont aussi des facteurs aggravants. La hernie peut également apparaître au cours de la grossesse. Chez les
nouveau-nés et les enfants, une faiblesse de la paroi abdominale à la naissance est à l’origine de la hernie inguinale.

Comment se présente une hernie inguinale ?

Dans certains cas, la hernie inguinale ne présente pas de signes caractéristiques. Mais généralement, un renflement est ressenti de chaque
côté de l’os pubien. Il est accompagné de gargouillement, de sensation de brûlure, de lourdeur, de glissement ou de pression au niveau de l’aine. Lorsque
le patient soulève un objet lourd, se penche ou tousse, une douleur ou un malaise s’installe. Chez l’homme, la descente de la saillie de l’intestin dans le
scrotum favorise une douleur et une enflure. Si la hernie est bloquée dans la paroi abdominale, une douleur brutale peut survenir. Elle s’accompagne de
fièvre, de nausées et de vomissements, d’accélération du rythme cardiaque, d’une augmentation du volume de l’abdomen confirmant l’arrêt du transit
intestinal. En l’absence de prise en charge, la pathologie peut se compliquer et devenir potentiellement mortelle.

Comment traiter la hernie inguinale ?

La hernie inguinale peut se traiter par simple contention. Mais lorsqu’elle devient trop volumineuse, trop gênante et qu’elle présente un
risque élevé d’étranglement, un acte chirurgical doit être envisagé. Il consiste à soulager la douleur, à diminuer et à replacer la hernie dans sa cavité
initiale, puis à renforcer la paroi inguinale avec une prothèse afin d’éviter une récidive. L’intervention, qu’il s’agisse d’une herniorraphie ou d’une
laparoscopie, est réalisée sous anesthésie générale. Après l’intervention, un repos strict est recommandé. Toute activité physique et sportive est à éviter
pendant un mois.

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Qu’est ce que le nerf sciatique ?

Le nerf sciatique ou nerf ischiatique est le nerf le plus long et le plus gros du corps humain. Provenant des racines des trois premiers nerfs sacraux et des deux dernières vertèbres lombaires (L4 et L5), il garantit la sensibilité et la motricité de la partie postérieure du genou. C’est le nerf impliqué dans les sciatalgies à l’origine des douleurs qui irradient le long de son trajet, de la fesses aux orteils. Les douleurs secondaires aux irritations ou aux lésions du nerf se définissent parla sciatique. Si le nerf est atteint à sa racine, à proximité des vertèbres, on parle de lombosciatique ou lombosciatalgie.

Quelle sont les causes et les symptômes de la pathologie du nerf sciatique ?

La hernie discale est la cause la plus fréquente de l’atteinte du nerf sciatique. Dans le cas d’une femme enceinte, le pincement du disque à la suite d’une prise de poids ayant entraîné une mauvaise position est en cause. D’autres facteurs pathologiques peuvent aussi être à l’origine de la sciatique, parmi lesquels une inflammation du nerf sciatique, une arthrose des vertèbres lombaires, une infection du rachis, une fracture et des tumeurs sur le trajet du nerf. Cette atteinte du nerf se manifeste généralement par une douleur localisée sur le trajet du nerf atteint, qui se déclenche à l’effort et qui s’intensifie en position assise, aux éternuements, à la toux et au moindre effort. Le sujet peut également ressentir un engourdissement, des fourmillements et une faiblesse musculaire au pied et à la jambe.

Comment traiter et prévenir la sciatique ?

Le traitement de l’atteinte du nerf sciatique repose sur la prise d’antalgiques, d’anti-inflammatoires non stéroïdiens et d’AINS. Le médecin préconise parfois des injections locales de corticoïdes pour améliorer les symptômes. Des séances de kinésithérapie sont également envisagées pour rééduquer la zone atteinte. En cas de compression de la racine nerveuse, une laminectomie est pratiquée. Pour prévenir l’atteinte du nerf, il convient de réduire le port de charges lourdes, de renforcer les muscles du dos et de la région lombaire en utilisant un matelas confortable et ferme. Il est aussi important de conserver un dos droit en position assise.

Quelles sont les causes de la névralgie cervico-brachiale ?

La névralgie cervico-brachiale se développe généralement suite à deux facteurs, la première étant la présence d’une hernie discale et la seconde la présence d’une arthrose cervical. Ce dernier facteur provoque une compression ou une irritation d’une racine nerveuse au niveau des vertèbres cervicales. Chez une population jeune de moins de 40 ans, la hernie d’un disque de la colonne cervicale est le plus souvent à l’origine de la pathologie. La hernie peut être consécutive à un travail physique intense, une activité sportive, ou très rarement à un traumatisme violent. Dans 10 % à 15 % des cas, un cancer, une infection virale et un diabète mal équilibré sont les facteurs de risque.

Pourquoi l’étude des douleurs est-elle importante ?

Comme la névralgie cervico-brachiale touche les vertèbres C5 C6 et C7, il est crucial de connaître avec exactitude sa localisation et son évolution sur ces sites. A part la radiographie de la colonne cervicale et l’IRM, l’interrogation du patient concernant les douleurs (fréquences, régions, horaires…) permettent d’établir une topographie accentuée de la lésion. Des signes peu typiques peuvent amener le médecin à hésiter entre un simple « blocage » de vertèbre et une véritable névralgie cervico-brachiale. Et le plus important, c’est d’être sûr de l’atteinte, car l’arthrose peut toucher plusieurs vertèbres. Le plus souvent, un scanner ou IRM ne permet pas de localiser la racine enflammée. C’est pourquoi l’étude précise de la douleur participe fortement au diagnostic.

Quels sont les traitements de la névralgie cervico-brachiale ?

La forme du traitement de la névralgie cervico-brachiale varie selon la manifestation et les degrés des douleurs. Si la douleur est invalidante, permanente et nocturne, des anti-inflammatoires sont administrés. Il n’est pas rare de prendre des dérivés morphiniques ou des corticoïdes. Si la forme est peu inflammatoire, avec une douleur modérée, intermittente, il est plus efficace de mettre un collier cervical en mousse. Ce traitement s’accompagné des prises d’antalgiques et d’anti-inflammatoires. La kinésithérapie peut aider, mais doit être pratiquée avec prudence. Dans les deux cas, une intervention chirurgicale est conseillée si les traitements médicaux n’agissent pas.

Comment survient la névralgie d’Arnold ?

La névralgie d’Arnold ou arnoldalgie est une neuropathie périphérique. Comme toutes les névralgies, elle peut apparaître de façon spontanée ou à la suite de traumatisme au niveau de la cervicale. Une lésion résultant d’une chute ou d’un accident de la route, ou une affection ayant comprimé le nerf d’Arnold peut être en cause. D’autres facteurs pathologiques entraînent la survenue de l’affection. Il peut s’agir de lésions à la base du crâne, de blocage d’une vertèbre cervicale, de rhumatisme, de fibrose, de tumeur vertébrale, de bruxisme ou d’anomalie congénitale de la charnière crânio-vertébrale et rarement de syringomyélie, la maladie de la moelle épinière.

Quels sont les signes caractéristiques de la névralgie d’Arnold ?

La névralgie d’Arnold se caractérise principalement par une douleur unilatérale localisée à la base de la nuque, sur le trajet du nerf d’Arnold. Elle est vive et s’apparente à des décharges électriques ou une sensation de brûlures. Elle peut être intermittente ou continue, avec un fond douloureux permanent. Allant de la charnière cervico-occipitale, elle irradie souvent jusqu’au sommet du crâne. La douleur se déclenche sous la pression du doigt et s’accentue par extension ou rotation du cou. D’autres signes sont associés à la névralgie, à savoir une hypersensibilité à la douleur, des céphalées et une sensibilité du cuir chevelu.

Quel traitement est adapté à la Névralgie d’Arnold ?

Le médecin effectue le diagnostic de la névralgie d’Arnold en recourant à une IRM de la région cervicale. Cela sert à localiser l’atteinte et à déterminer le niveau de douleur en vue d’orienter le traitement. Associant des méthodes médicamenteuses et non médicamenteuses, le traitement consiste principalement à soulager la douleur. Dans le cadre du traitement médicamenteux, des antalgiques, des anti-inflammatoires non stéroïdiens et des myorelaxants sont prescrits. Le traitement non médicamenteux consiste en l’immobilisation de la nuque à l’aide d’une minerve, des infiltrations de cortisone, une rééducation du rachis cervicale, des massages, des séances d’acupuncture et de relaxation.